Grasse
Capitale mondiale des parfums
On dit qu’à Grasse plus qu’ailleurs, les parfums se dévoilent, mettent en évidence leur caractère , leur profondeur, leur richesse. Ne le dites à personne…. c’est vrai !
À quoi attribuer cela ?
A l’altitude des Préalpes, à la terre profonde et généreuse dont la ville aurait son nom, au climat tempéré avec des températures douces et agréables tout au long de l’année, à l’hygrométrie, aux collines plantées d’oliviers qui oscillent avec le Mistral, à l’influence Maritime ? Ou bien simplement à l’union de tous ces facteurs qui rend ce territoire, ce lieu privilégié de Provence si magique qu’il permet depuis toujours aux artistes du monde entier et aux parfumeurs de composer dans les conditions idéales.
Grasse, inscrite à l’UNESCO
Depuis de nombreuses années la commune de Grasse portait le projet d’être inscrit à l’UNESCO comme « Patrimoine Immatériel de l’Humanité » pour ses compétences liées à la création de parfums. Après un long et productif travail avec tous les acteurs locaux, qui gravitent autour de l’industrie de la parfumerie, l’obtention de la certification est actée en 2018, preuve que les savoirs faire grassois en matière de parfumerie sont riches et qu’ils doivent être reconnus dans le monde entier.

Grasse, depuis toujours territoire d'exception
Comme si sciemment, la ville de Grasse s’était géographiquement positionnée pour résister aux évolutions, à la modernité agricole qui loue les bienfaits d’une mécanisation galopante favorisant les grands rendements.
Comme si la ville avait depuis toujours voulu préserver et contenir le secret d’une production d’exception, confidentielle, faite à la main.
Comme si à Grasse, le temps s’était arrêté depuis des siècles. C’est à flanc de collines, au pieds des murs de pierres sèches, dans une terre lourde, argileuse et généreuse, là où aucune machine ne peut aller que les paysans, producteurs de plantes à parfum, s’évertuent sans cesse, avec délicatesse, générosité et assiduité à reproduire des gestes qui ne changent pas et qui ne pourront jamais changer.
C’est ce qui en fait leur singularité, leur rareté et qui rend les productions exceptionnelles.
A Grasse, c’est manuellement qu’on plante, qu’on bouture, qu’on greffe, qu’on pince, qu’on cueille… pour obtenir quelques grammes d’une eau florale, d’une concrète ou d’une absolue sans pareil.
C’est un peu notre sang, notre or en bouteille que nous nous devons maintenir et préserver.



















